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J'ai rêvé d'un autre monde....
 
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 Yisselda Soryáwë

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Yisselda
Admin
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Nombre de messages : 1
Age : 28
Monde : Teribhen
Race : Haut-Elfe
Date d'inscription : 23/02/2008

MessageSujet: Yisselda Soryáwë   Dim 24 Fév - 0:04

Nom : Soryáwë

Prénom : Yisselda
Surnom: /
Âge : 82 ans, en parait 25
Race : Elfe, Hauts Elfes
Monde : Teribhen
Métier : Souveraine
Armes : deux longs poignards blanc, une dague qu’elle porte toujours sur elle. En tant que souveraine, elle dispose en fait de tout ce qui se trouve dans son Monde. Elle est très douée pour le tir-à-l’arc et en possède un façonné par le Maitre des Bois, un Elfe puissant, usant de Magie pour créer les arcs les plus parfaits. Difficile à trouver d’ailleurs, vivant reclus au profond des bois.

Pouvoirs : Elle peut lire dans les pensées, mais elle ne le fait que lorsqu’elle n’a pas trop le choix. Comme tous les Hauts Elfes, elle peut utiliser la Magie sous toutes ses formes, notamment les incantations diverses, communiquer à travers l’eau avec n’importe qui, initié ou non, et manifester toute son énergie magique sous diverses formes, créer des illusions (pour le moment de faible envergure, une ou deux répliques d’elle-même). Du moins théoriquement car elle est bien jeune pour une Elfe, et elle a encore de nombreux enseignements à assimiler. Elle cependant suffisamment forte pour être souveraine, malgré son jeune âge.

Description physique : Yisselda est tout ce qu’il y a de plus banale. Pour une Haut-Elfe. Elle est grande, svelte. Elle possède de longs cheveux bruns cuivrés finement tressés la plupart du temps. Elle a un visage harmonieux, relevé par des pommettes saillantes, un petit nez fin, des lèvres bien dessinées. Ses yeux sont plutôt grands, d’un vert étonnant. Son regard peut sembler vous transpercer. Ce qui est vrai d’ailleurs, lorsqu’elle lit dans les pensées de quelqu’un. Moment d’ailleurs où elle est également vulnérable.
Elle a une silhouette gracile. Sa démarche est presque féline. En fait, elle semble danser en marchant. Très gracieuse, elle a évidemment de grands talents dans la danse et le chant, et tout ce qui touche à l’artistique. Très douée pour le combat, elle s’entraine presque tous les jours, en fait quand sa fonction le lui permet. Elle est donc finement musclée. Bien qu’elle ne le paraisse pas. Elle aborde une apparente fragilité, trompeuse. Elle révèle une force insoupçonnée, une endurance à toute épreuve. Comme tous les Elfes en fait.
Elle parait généralement distante, mais pas froide. Elle garde une certaine réserve vis-à-vis des autres. En permanence. Elle n’est pas habituée à dévoiler ses sentiments d’un simple regard. Et puis, elle aime savoir que les gens qu’elle croise réfléchissent à ce qu’elle pourrait bien penser. Sachant lire dans les pensées des autres, et dans leur attitude générale, elle fait tout pour avoir un comportement limite stérile. Il est presque impossible de traduire quoi que ce soit dans ses gestes. Si ce n’est ses origines.
Et ce bien qu’elle n’ait pas les oreilles pointues. Eh non. Comme tous les Hauts-Elfes, elle bénéficie de cette particularité. Bon, elle n’a pas non plus des oreilles humaines. Les siennes sont plus longues, elles montent plus haut, et l’arrondi n’est pas parfait. En fait, on ne peut pas vraiment parler d’arrondi. Bref, de toute façon, il y a toujours au moins une mèche de cheveux devant, alors le problème est réglé.

Description morale : C’est un modèle de vertu ! Elle fait preuve d’une compassion incroyable, d’une patience à toute épreuve. Elle est à l’écoute des autres, notamment son peuple et ses sujets. Elle sait réconforter et apaiser les malheurs.
C’est quelqu’un de doux, calme, qui aime se balader dans le parc, écouter le chant des oiseaux. Elle n’est cependant pas gnangnan. Elle n’a pas peur d’affirmer ses choix, elle a le courage de se opinions. Pour elle, presque rien n’est fixe, et surtout pas quand cela vient d’un humain.
Elle est ce qu’on appelle une personne mystérieuse. Elle ne parle pas beaucoup. Ne se confie pas. Pourtant, tous les souverains portent un poids. Celui des responsabilités, celui des lourds secrets du royaume, les coulisses, les dessous d’un monde apparemment magnifique.
Elle ne se laisse pas facilement abattre. Au contraire, elle fait preuve de combativité chaque jour. Peu de choses l’effraient. Elle est relativement courageuse, mais ne se lancera pas dans une guerre sans réfléchir. En fait, elle ne se lancera pas dans une guerre tout court. Son peuple en a subi de nombreuses, et les pertes ont un prix trop lourd à payer. Ceci dit, si ses sujets sont prêts à combattre pour une valeur qui leur ait chère, elle les soutiendra.
Elle n’est pas passive, mais elle préfère voir ce que ça donnera plutôt que de s’engager sans réfléchir. C’est ce qu’on peut lui reprocher. Elle n’est pas très spontanée. Il faut bien des défauts à chacun, non ? Les siens, c’est un manque cruel de confiance en soi, et un temps de réflexion assez long. Elle se laisse le temps de peser le pour et le contre. Elle a raison d’un certain côté. C’est pourquoi elle se repose beaucoup sur son Grand Intendant, une personne sûre, avec une présence d’esprit indéniable.
Yisselda est quelqu’un de confiance. Elle n’est pas du genre à dévoiler les secrets des autres, mêmes s’ils sont vils. Cependant, s’il l’on tente de s’en prendre à elle, elle peut se révéler sans pitié, frappant là où cela fait mal. C’est l’un de ses points forts. Elle ne montre aucune pitié lorsqu’il s’agit de se défendre. Elle peut être redoutable en attaque aussi, mais elle préfère régler les problèmes d’une autre façon. Voire éviter carrément de créer des problèmes. Et puis la magie est tellement plus efficace…
D’une extrême gentillesse, elle est perpétuellement à l’écoute de son peuple. Des étrangers aussi d’ailleurs. Naturellement curieuse, elle aime entendre les descriptions des autres Mondes. C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à aller la voir dans son arbre-palais. Même si elle peut parfois être un peu longue à venir. Elle entretien son royaume dans la quiétude, sentiment propre aux Elfes. C’est pourquoi ils sont nombreux à Teribhen. Ils cohabitent d’ailleurs très bien avec les humains. Pour vivre là-bas il faut aimer la nature. L’adorer même. Vivre dans et parmi les arbres n’est pas donné à tout le monde !
Côté cœur, il aurait bien des choses à dire… Concrètement elle n’a personne, surtout depuis qu’elle assume cette fonction. C’est une expérience qui lui a permis de réaliser qu’il existe des personnes qui sont loin d’assumer leurs responsabilités. C’est ainsi. C’est le genre de choses qui fait grandir.
Pour résumer, Yisselda est un concentré d’amour et de sagesse. Malgré son jeune âge (pour sa race), elle est capable d’assumer sa fonction de souveraine, tout en poursuivant son apprentissage (bien que la vie elle-même soit un apprentissage).

Histoire : Etes-vous prêts à découvrir les nombreuses péripéties de Yisselda, Reine parmi les Hommes ?
Elle est née il y a 82 hivers, dans la cité Elfe par excellence, à l'autre bout de Teribhen. Un endroit que les humains avaient pris l'habitude de considérer comme étant féérique. Ils ne connaisaient pas l'Univers des Fées, c'était sûr! Il s'agit en fait d'une ville incrustée dans la montagne, effleurée par le torrent et ses multiples chutes. Elle est composée de nombreuses maisons, toutes reliées par des galeries. Le style est fin et épuré, à la manière des Elfes. C'est dans ce havre de paix qu'a grandi Yisselda. On lui a enseigné plusieurs langues, afin qu'elle puisse voyager et comprendre le monde. Les armes et le combat, car cela est toujours utile. L'épée, l'arc bien sûr, le corps-à-corps. Mais les Elfes sont avant tout des passionnés de savoir. Ils puisent dans l'histoire une force incroyable. Cela permet aussi de mieux comprendre certaines civilisations. Fille unique, elle fut très tôt poussée par ses parents. Ils ne voulaient pas qu'elle soit la meilleure juste pour le plaisir, ils désiraient la voir gouverner. Et il faut non seulement avoir la sagesse requise, mais aussi les connaissances. C'est pourquoi elle est si performante à ce jour.
Ses parents, Roi et Reine, ne la forcèrent jamais, mais ils tentèrent de lui inculquer l'importance d'être quelqu'un de bien, et de savoir se remettre en question. Voilà les valeurs fondamentales à la base de son éducation. Accompagnées bien évidemment du fameux "Ne fais à autrui rien de ce que tu ne veux pas que l'on te fasse".
Son enfance et son adolescence se déroulèrent donc parfaitement, dans la paix idyllique propre aux Elfes, entre ses diverses leçons, histoire, langage, combat, musique, danse, etc. Elle ne vivait pas dans un univers fermé, mais il est vrai qu'elle avait peu conscience de ce qu'il se passait à l'extérieur.
Alors qu'elle avait 17 ans (encore une enfant aux yeux des Elfes, vu que l'âge adulte est atteint à 60 ans), elle fit une rencontre qui changea sa vie. Elle se promenait dans le parc qand soudain elle se retrouva face à face avec un vagabond. Du moins un jeune Elfe qu'elle prit pour un vagabond. Il faisait en fait partie d'une délégation d'une autre ville Elfique, située plus au Sud du Monde. Ses vêtements de voyage étaient couverts de poussière, ce qui lui donnait un aspect peu ragoutant. Il raconta à la jeune Yisselda l'extérieur, où tout n'était pas si propre et beau que dans sa cité natale.
Elle décida de partir avec lui, à la découverte de ce Monde qu'elle avait beaucoup étudié mais qu'elle connaissait si peu. Comment aurait-elle pu savoir que ses parents tentaient de la protéger de la guerre qui faisait rage au dehors, en l'empêchant de partir? Elle pensa qu'ils s'opposaient juste à ses envies, que vu qu'elle n'était pas encore adulte ils ne pensaient pas qu'elle puisse être capable d'assumer ses choix. C'est pourquoi elle prit la fuite à leurs dépends. Elle partit un soir de pleine lune, accompagnée du charmant Elfe qui lui faisait tant tourner la tête.
Non seulement elle découvrit la guerre et ses conséquences, mais plus elle marchait et moins elle voyait de merveilles. Les Elfes vivaient un peu comme des reclus, emmitouflés dans leurs paysages à couper le souffle, barricadés derrière leurs défenses magiques. Elle pensa d'abord qu'ils ne voulaient pas aider les humains, que le guerre ne les concernaient pas. Puis elle vit les cimetières Elfiques. D'immenses champs recouverts de sépultures. Elle comprit alors ce que tentaient de faire ses parents. Mais il était trop tard pour rentrer.
Toujours avec son prince charmant, elle décida de tenter de rentrer chez elle. Seulement voilà, il lui fallait pour cela re-traverser son Monde et arriver entière chez elle.
Son compagnon de voyage n'était pas vraiment de son avis. Pour lui, mieux valait faire profil bas et se trouver un coin tranquille dans lequel ils pourraient attendre patiemment le bon moment pour rentrer. Ils se firent donc engager dans une auberge. Serveurs, aide-ménagers, lads, ils faisaient un peu de tout en fait. Mais c'était quand même des moments merveilleux, passés ensemble.
Puis, Yisselda sentit qu'il était temps de rentrer. Depuis quelques temps, elle entendait parfaitement les voix de se parents qui la cherchaient. Elle avait beau s'éloigner le maximum des points d'eau, elle ne parvenait plus à leur échapper. Et puis, il faut bien aussi avouer que sa vie paisible commençait à lui manquer. Elle ne rechignait pas à la tache, et elle était agréablement accompagnée, mais ses proches lui manquaient.
Enfin, après plusieurs années passés à la taverne, ils s'accordèrent à rentrer. Le chemin était plus sûr, la guerre étant finie. Elle fut heureuse de retrouver le décor idyllique de son enfance. Ses parents, bien qu'heureux de la retrouver en vie, gardait néanmoins une certaine rancoeur à son égard. Ils ne pouvaient que la considérer comme une jeune écervelée. Elle garda pour elle ses nombreuses péripéties, qu'elle seule ne connait à ce jour d'ailleurs, avec son compagnon de route bien évidemment. Celui-ci décida de rester avec Yisselda, pendant qu'elle reprenait son enseignement. Bien plus âgée qu'elle, il l'avait achevé depuis longtemps.
Cependant, quelques tensions étaient apparues. Notamment parce qu'elle n'aurait jamais du partir avec lui, et encore moins partager sa chambre. En tant que seule héritière elle n'avait pas la permission de périr. Cela peut paraitre cruel, n'est-ce pas? Et puis, elle ne fit jamais le récit de ses aventrures, pourtant nombreuses. Ils avaient échappé de peu à la mort, plusieurs fois, et les parents de Yisselda n'auraient guère apprécié.
Ainsi se déroula les mois qui suivirent. Le jour de sa majorité, ses parents lui apprirent que son grand-père, dirigeant d'une cité prospère, avait décidé de laisser sa place. La seule personne héritière légitime du trone disponible étant Yisselda, elle devait faire ses valises et rejoindre sa destinée. Mais celui qu'elle aimait ne l'entendait pas de cette oreille. Lui qui était si libre de ses actes ne désirait pas s'enfermer dans une cité, d'autant plus qu'il n'aurait pas été sur le trone et que son avis n'aurait absolument pas compté.
Il repartit donc, laisant Yisselda seule pour la prise de ses fonctions. Elle arriva donc dans sa cité et tenta d'être à la hauteur. Quelques années plus tard, une équipe de chercheurs arrivèrent par la porte, située en périphérie de la cité. Les humains locaux pensaient qu'il s'agissait d'une offrande à d'anciens dieux. Les Elfes ne se posèrent pas plus de questions. Les humains ont parfois d'étranges croyances. Fut alors instauré le Traité de Paix avec Azenor et plusieurs voyageurs affluèrent.
Cela fait 22 années que Yisselda gouverne et pour l'instant, elle peut se targuer d'avoir su faire régner la paix.

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